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Comment expédier des commandes COD chez plusieurs transporteurs marocains sans apprendre leurs règles ?

Chaque transporteur a son propre format d'étiquette, son référentiel de villes, sa façon de demander un ramassage et son vocabulaire de statuts. Nawras déclare ces différences une seule fois, dans un registre, puis expose un écran unique : vous choisissez les commandes, Nawras produit le colis chez le bon transporteur, imprime son document tel qu'il l'a émis, et laisse ses événements faire avancer la commande. Trois transporteurs sont branchés aujourd'hui — Sendit, AMEEX et ForceLog — et ils ne partagent, littéralement, aucun identifiant de ville.

Ce qui n'est pas commun entre deux transporteurs

Ce ne sont pas des détails de réglage : ces trois différences changent ce qui part sur le réseau, ce qui revient, et ce que vous avez le droit de promettre à un client. Nawras les porte à votre place, une fois pour toutes.

  • « Demander un ramassage » ne veut pas dire la même chose chez les trois

    Il n'existe pas une forme de demande, mais trois — et elles ne rendent même pas le même type de réponse. Chez l'un vous désignez les colis un par un et recevez un code ; chez un autre vous donnez une ville, une adresse et un téléphone, et recevez un texte ; chez le troisième vous enregistrez un bon de livraison, et recevez une référence. Dans les trois cas vous remettez un lot précis au chauffeur : c'est le fil qui change, pas votre geste.

    • Sendit

      Colis désignés un par un, plus le district et la date souhaitée. Rend un code.

    • AMEEX

      Bon de livraison enregistré, auquel les colis sont rattachés. Rend une référence.

    • ForceLog

      Ville, adresse et téléphone du point d'enlèvement. Rend un texte.

  • Une étiquette n'est pas toujours un PDF, et jamais un document qu'on redessine

    Le document d'expédition est contractuel : c'est celui que le chauffeur scanne et que le transporteur reconnaît. Nawras l'imprime tel qu'il a été émis — il n'est ni recadré, ni redessiné, ni « amélioré ». Pour un lot, la mise en planche assemble les pages sans jamais toucher à leur contenu.

    • Sendit

      PDF. Formats A4 et 100 × 100 mm rendus nativement par le transporteur.

    • AMEEX

      HTML. Rendu autonome, sans dépendance externe à l'impression.

    • ForceLog

      PDF déjà au format 100 × 100 mm : aucune marge à retirer, donc aucun recadrage.

  • Les options colis que l'API accepte réellement — pas celles qu'on aimerait proposer

    « Le client peut-il ouvrir le colis ? » et « peut-il l'essayer ? » sont deux politiques d'encaissement, et elles ne voyagent pas partout. Un des trois transporteurs ne documente aucun champ d'essai : l'interrupteur correspondant n'apparaît donc pas, plutôt que d'être enregistré chez vous et de ne jamais partir. Un contrôle qui ne pilote rien est un mensonge, pas une fonctionnalité à moitié faite.

    • Sendit

      Ouverture et essai, tous les deux transportés par l'API.

    • AMEEX

      Ouverture et essai, tous les deux transportés par l'API.

    • ForceLog

      Ouverture seulement. L'essai n'existe pas — l'interrupteur n'est pas affiché.

Ces différences sont déclarées à un seul endroit, dans un registre lu par tous les écrans. C'est ce qui fait qu'ajouter un transporteur ne demande pas de rouvrir la modale de ramassage, la fiche commande et la file d'impression — et c'est aussi ce qui garantit qu'un quatrième transporteur devra répondre aux mêmes questions avant d'être branché.

Le lot : un geste le matin, pas une commande à la fois

Vous ne créez pas des colis, vous expédiez une matinée de commandes. Les quatre étapes ci-dessous se font sur le même écran, avec la même sélection — et la même sélection sert ensuite à imprimer.

  1. 1

    Vous sélectionnez les commandes

    Filtrées, triées, cochées — celles qui sont prêtes à partir. Jusqu'à 200 dans un même lot. Le transporteur n'est pas une étape de plus : il est porté par la sélection.

  2. 2

    Nawras crée les colis chez le transporteur

    Un appel par transporteur, pas un par commande. Ce qui passe et ce qui est refusé revient ligne par ligne, avec la raison : une commande rejetée reste dans votre file, elle ne disparaît pas du compte.

  3. 3

    Une seule fenêtre d'impression pour tout le lot

    Les étiquettes sont assemblées en un seul document — A4 à l'unité, quatre par page, ou thermique 100 × 100 et 100 × 150 mm. Une fenêtre d'impression par lot, pas une par colis, et ce que vous prévisualisez est exactement ce qui sort de l'imprimante.

  4. 4

    Vous clôturez, et le transporteur vous rend sa référence

    La demande de ramassage part sous la forme que ce transporteur accepte, et ce qu'il renvoie — un code, un texte ou une référence — est conservé avec le lot. C'est cette trace qui vous sert de preuve le jour où un colis manque à l'appel.

La borne de 200 est la même sur toute la chaîne : la création en lot, la composition du document d'étiquettes et la file d'impression s'arrêtent au même nombre. Ce n'est pas une coïncidence de trois réglages — c'est une seule limite, et c'est pour ça qu'on peut l'écrire sans « environ ».

Le suivi : c'est le transporteur qui écrit dans votre commande

Vous ne recopiez pas un statut depuis un site tiers. Le transporteur envoie ses événements, Nawras les vérifie, les traduit dans un vocabulaire commun, et fait avancer la commande — tentatives et relances comprises.

  • Un événement non signé n'entre pas

    Chaque notification arrive sur une adresse propre à votre compte et porte une signature. Elle est recalculée à la réception et comparée à temps constant : sans correspondance, l'événement est refusé et l'échec est journalisé sous votre connexion. Personne d'autre ne peut faire avancer vos commandes en devinant une URL.

  • Une table de correspondance par transporteur, construite sur ce qu'il documente

    Chaque transporteur a son propre vocabulaire, et aucune table n'est recopiée d'un transporteur à l'autre : chacune est construite uniquement sur les valeurs que ce transporteur documente. C'est plus lent à écrire, et c'est la seule façon de ne pas traduire un statut par un homonyme qui n'a pas le même sens sur l'autre réseau.

  • Un statut que la table ne sait pas traduire devient une question, pas un silence

    Un événement incompris était rangé avec les événements sans conséquence — et comme ceux-là n'écrivent rien, il disparaissait. Il a désormais sa propre catégorie : « je ne sais pas quoi faire de ce message ». La différence entre « rien à faire » et « je ne comprends pas » n'est pas de la sémantique : c'est un colis dont vous entendez parler, ou pas.

  • Et un filet horaire, parce qu'une notification se perd

    Toutes les heures, les commandes dont on n'a pas eu de nouvelles depuis plus d'une heure sont redemandées au transporteur, et la même traduction s'applique. Une coupure, une salve de signatures invalides ou un incident réseau ne bloquent donc pas une commande : le décalage maximal est d'environ une heure.

Le vocabulaire d'arrivée, celui que vous lisez

Quels que soient les mots du transporteur, votre tableau de bord affiche toujours les mêmes états — c'est ce qui rend deux transporteurs comparables sur le même écran.

En transit
Le colis est parti et circule sur le réseau du transporteur.
En cours de livraison
Le colis est chez le livreur, en tournée.
Tentative échouée
Le livreur s'est présenté et n'a pas pu remettre le colis.
Relancé
Une nouvelle tentative est programmée après un premier échec.
En retour
Le colis fait le chemin inverse vers vous, après abandon ou refus.

Ce que le transport vous coûte, et depuis quand vous le savez

Un montant de transport n'est pas un nombre figé : il naît estimé, se confirme, puis se facture. Nawras garde les trois moments distincts au lieu d'écraser le dernier connu par le dernier reçu.

  1. 1

    Estimé

    Ce que la grille tarifaire du transporteur annonce pour cette destination, dès la création du colis. Deux des trois transporteurs branchés ne renvoient aucun prix par leur API : leur coût naît donc ici, et il sert à travailler, pas à clôturer.

  2. 2

    Confirmé

    Le montant que le transporteur renvoie lui-même sur ce colis, quand son API l'expose. Il remplace l'estimation, et pas l'inverse.

  3. 3

    Facturé

    Le montant rapproché de la facture du transporteur, saisi à la réconciliation par quelqu'un qui a le droit de le faire. C'est le dernier mot : plus rien ne l'écrase.

  • Ces trois états ne redescendent jamais

    Un montant facturé ne peut pas redevenir confirmé, ni un confirmé redevenir estimé. Sans cette règle, une réponse d'API arrivée en retard remplace un montant facturé par une estimation — et la marge d'une commande livrée change toute seule, plusieurs jours après.

  • Un montant absent n'écrit rien, et surtout pas zéro

    Quand le coût n'est pas connu, il reste vide. Un zéro à la place ne se voit pas : il rend simplement la marge plus belle, ce qui est la pire façon de se tromper — l'erreur ne ressemble pas à une erreur.

  • Chaque montant dit d'où il vient

    Réponse de l'API du transporteur, grille tarifaire, ou saisie manuelle : la provenance est enregistrée avec le montant. Un montant sans provenance n'est pas auditable — le jour où il est faux, personne ne sait par où le reprendre.

Où Nawras s'arrête, et pourquoi

Une page qui n'énumère que des capacités ne se vérifie pas. Voici les trois limites qu'un marchand rencontre vraiment, avec leur cause.

  • Après le ramassage, l'adresse n'est plus modifiable

    Chez les trois transporteurs, la demande de ramassage ferme la fenêtre de correction du colis — chez l'un d'eux elle n'a duré que vingt-quatre minutes, un jour d'août 2026. Nawras affiche l'avertissement à partir de ce que le registre déclare pour ce transporteur, jamais d'une exception écrite en dur : un quatrième transporteur devra répondre à la question avant d'être branché.

  • La demande de ramassage à l'adresse n'est pas branchée chez AMEEX

    Ce transporteur ramasse déjà, en production, par le bon de livraison — et c'est cette forme-là qui est branchée. La demande à l'adresse, elle, ne l'est pas : trois inconnues la bloquent, dont l'espace d'identifiants de ville en ramassage, et aucune ne se devine. Nous préférons l'écrire que combler le tableau.

  • Aucune facture transporteur ne s'importe toute seule

    Le passage d'un coût à l'état facturé est un geste humain : quelqu'un rapproche la facture du transporteur et saisit le montant, qui est enregistré avec sa provenance et la personne qui l'a posé. Nous ne prétendons pas lire les factures des trois transporteurs — aucun des trois ne les expose de la même façon, et deux d'entre eux ne les exposent pas du tout. Tant que la réconciliation n'est pas faite, la marge de la commande reste provisoire, et elle est affichée comme telle.

0 %

C'est la concordance mesurée le 2 août 2026 entre les identifiants de ville de Sendit et ceux d'AMEEX, sur 466 identifiants communs. Deux transporteurs marocains, les mêmes villes, aucun identifiant partagé. C'est la raison pour laquelle une ville ne se recopie pas d'un transporteur à l'autre : elle se résout chez chacun, séparément.

Questions fréquentes sur l'expédition

Puis-je utiliser plusieurs transporteurs en même temps ?

Oui, et c'est le cas d'usage prévu. Chaque commande porte son transporteur, son numéro de suivi et son coût ; le tableau de bord les mélange sans les confondre, et le vocabulaire de statuts affiché est le même pour tous. Vous pouvez donc envoyer Casablanca chez l'un et le Souss chez l'autre le même matin, en deux sélections successives sur le même écran.

Mon transporteur n'est pas dans la liste. Qu'est-ce que je perds exactement ?

Trois transporteurs sont branchés : Sendit, AMEEX et ForceLog. Pour un autre, vous perdez la création du colis, l'étiquette et le suivi automatique — vous continuez donc à passer par son propre site pour ces trois gestes, et vous faites avancer la commande à la main dans Nawras. Tout le reste vaut quand même : la commande, la confirmation, le stock, l'encaissement et la marge. Nous ne promettons aucune date pour un quatrième : brancher un transporteur demande de mesurer son référentiel de villes et son vocabulaire de statuts, pas d'ajouter une ligne.

Je me suis trompé d'adresse et le colis est déjà ramassé. Que puis-je faire ?

Plus rien depuis Nawras, et l'écran vous le dit avant que vous ne cliquiez. Chez les trois transporteurs, la demande de ramassage ferme la fenêtre de correction du colis : à partir de l'accusé, l'adresse appartient au réseau du transporteur, et c'est avec son service client que la correction se traite. C'est justement pour ça que l'avertissement est affiché au moment de la clôture, et pas découvert après.

Le prix affiché au moment de créer le colis est-il celui que je paierai ?

Pas nécessairement, et Nawras ne fait pas semblant. Le montant passe par trois moments : estimé d'après la grille tarifaire du transporteur, confirmé par le transporteur lui-même quand son API renvoie un prix, puis facturé au moment où quelqu'un rapproche sa facture et saisit le montant. Chacun remplace le précédent, jamais l'inverse. Tant qu'un montant n'est pas facturé, la marge de la commande est provisoire — et elle est affichée comme telle.

Est-ce que je dois encore ouvrir le site de mon transporteur ?

Pour les trois transporteurs branchés : ni pour créer un colis, ni pour éditer une étiquette, ni pour demander un ramassage, ni pour lire un statut. Deux situations vous y ramènent quand même, et elles ne dépendent pas de nous : une réclamation ouverte auprès du transporteur, et l'import de ses factures quand il ne l'expose pas. Si votre transporteur n'est pas branché, son site reste votre outil d'expédition.

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Marchand avançant sur un chemin indigo vers un cockpit COD organisé.