Produit
Vos chiffres COD, chacun avec la base qui permet de les contester
Nawras calcule vos indicateurs sur des horodatages posés au moment où l'événement a lieu, pas sur le statut du jour où vous regardez. « Confirmée » veut dire qu'il existe une date de confirmation : une commande confirmée le 3 puis annulée le 9 reste comptée dans le mois où elle a été confirmée. Six onglets répondent à six questions, 25 rapports les alimentent, et chaque taux affiche le dénominateur qui le rend vérifiable.
Quatre couches de chiffres, et un indicateur n'appartient qu'à une seule
Le présent, la tendance, l'argent, l'histoire. Une même question posée à deux couches donne deux réponses différentes — et on finit toujours par croire celle qui arrange.
Cette frontière est la raison pour laquelle deux écrans de Nawras ne donnent pas deux nombres différents à la même question. Un indicateur qui apparaîtrait dans deux couches serait un défaut, pas une commodité.
Un chiffre se date sur un horodatage, jamais sur le statut du jour
Le statut d'une commande est un présent : il change encore. L'horodatage est un fait : il est posé dans la transaction même qui produit l'événement, une seule fois, et il ne bouge plus jamais.
La commande arrive
createdAtLe dénominateur de tout ce qui se juge sur une cohorte : le taux de confirmation d'un mois se calcule sur les commandes nées ce mois-là, même celles confirmées le mois suivant.
Le client a dit oui
confirmedAt« Confirmée » ne veut pas dire « dont le statut est CONFIRMÉE aujourd'hui ». Une commande confirmée puis annulée reste comptée dans le taux du jour où elle l'a été — sinon un mauvais mois se nettoierait tout seul, en silence.
Le colis est prêt
readyToShipAtFin de préparation. Le champ est rétro-posé si un colis part sans passer par l'écran de préparation : les paliers restent emboîtés — préparées ⊇ expédiées ⊇ livrées — quelle que soit la discipline de l'équipe ce jour-là.
Le colis part
shippedAtLe départ réel, pas l'assignation à un livreur. Assigner est une intention ; c'est le départ qui met le dénominateur du taux de livraison transporteur à jour.
Le client paie
deliveredAtL'axe de tout l'argent. Un encaissement du 2 septembre appartient à septembre, même si la commande date du 28 août — c'est ce qui rend un mois relisable un an plus tard.
Un exemple de ce que cette règle évite : le compteur de tentatives de livraison n'est incrémenté qu'à l'échec. Une commande livrée du premier coup en porte donc zéro, jamais une. Le taux de succès à la première tentative se calcule sur les livrées sans aucun échec ; la formule naïve — « tentatives = 1 » — aurait affiché 0 % sur un mois parfait, sans qu'aucun test ne rougisse.
Deux dates, deux questions — et c'est le rapport qui choisit, pas vous
Un taux de confirmation se lit sur les commandes créées dans la période. Un chiffre d'affaires se lit sur les commandes livrées dans la période. Mélanger les deux donne un rapport qui a l'air juste et ne l'est jamais.
Au-delà d'environ six mois, la comparaison ne s'affiche plus : élargir la lecture à deux ans pour comparer une année ne compare plus rien d'utile.
Ce qu'un rapport refuse de compter — et le seul qui le compte exprès
Une commande de test, un doublon, une tentative de fraude : elles existent, elles restent dans votre historique, et elles n'ont rien à faire dans un taux de performance.
Le motif est posé une fois, à l'annulation
Le marquage se fait dans la transaction qui annule la commande. L'analytique, elle, ne connaît aucun nom de motif : ajouter demain un motif d'exclusion ne demande de toucher à aucune requête, donc n'en oublie aucune.
Sauf un écran, dont c'est précisément le métier
« Pourquoi je perds » compte exprès ce que les autres écartent : c'est le seul rapport du produit à lever ce filtre. Une fausse commande y est une ligne de perte avec son motif, pas un trou dans un total.
Une livraison partielle vaut ce qui a été remis
Si le client refuse un article sur trois, le montant compté est celui des articles réellement remis, pas celui de la commande. La quantité par SKU suit la même règle : un article refusé ne peut pas apparaître comme vendu.
Aucune de ces règles n'est écrite deux fois. Le montant réellement livré est arrêté par la commande de livraison et lu tel quel par l'analytique : recopier une règle d'argent dans un second langage, c'est fabriquer la divergence qu'elle existait pour empêcher.
Six onglets, six questions — et 25 rapports pour y répondre
Au-delà de sept onglets, une barre devient un carrousel dont personne ne visite le bout. Chacun porte donc une question entière, et les sections s'y empilent au lieu de créer un onglet de plus.
Vue d'ensemble
Où j'en suis ?
Les cartes de tête — commandes, taux, argent — chacune comparée à la période précédente de même largeur.
Tunnel
Où ça bloque ?
Le passage commande → confirmation → préparation → expédition → livraison, le temps moyen perdu à chaque palier, et la répartition par jour de la semaine et par heure.
Argent
Combien je gagne vraiment ?
Chiffre d'affaires livré, marge, frais par commande, performance mensuelle, cycle de trésorerie — et ce qui s'évapore, avec son motif.
Livraison
Qui livre bien, et où ?
Par ville, par zone et par région, chacune avec son taux de livraison et sa base — puis la performance de chaque transporteur, colis expédiés contre colis livrés.
Produits et clients
Qu'est-ce qui se vend, et à qui ?
Meilleurs produits, produits retournés ou annulés, canaux et campagnes d'acquisition, base client, distribution du risque.
Équipe
Qui performe ?
Vos préparateurs et vos livreurs : combien chacun a traité, et le temps qu'il y a passé. Les deux se regroupent sur un identifiant, jamais sur un nom saisi à la main — deux orthographes d'un même prénom feraient deux personnes.
Le catalogue en compte trente. Deux sont réservés à l'exploitation de la plateforme et refusés à un compte marchand ; trois autres sont écrits côté serveur mais n'ont pas encore d'écran — ils ne sont donc pas comptés ici. Vingt-cinq, c'est ce que vous ouvrez.
Un client existe avant votre période — c'est ce qui rend le mot « nouveau » vrai
Le seul défaut qui compte vraiment ici est silencieux : borner l'historique d'un client à la période affichée fait de tout le monde un nouveau client, sans rien casser et sans rien afficher d'étrange.
Le chiffre que cette section existe pour produire est le taux de livraison de vos clients qui reviennent, mis à côté de celui de vos nouveaux clients. En COD, l'écart entre les deux dit ce que vaut une relance — et il ne se voit dans aucun total.
Un rapport coûte de l'argent — le vôtre, et le nôtre
Un tableau de bord qui relit tout l'historique à chaque clic finit par coûter plus cher que ce qu'il fait gagner. Voici la mécanique, écrite ici parce qu'elle vous concerne.
Et un tableau plafonné le dit. Le badge « données partielles » n'apparaît pas parce qu'une requête porte une limite : il apparaît quand elle en a réellement atteint une. Un classement complet de vingt lignes n'a rien de partiel, et ne doit pas se faire soupçonner.
Les questions qu'on nous pose sur ces chiffres
D'où viennent ces chiffres ? Je n'ai rien à installer ?
Rien. Chaque commande alimente l'analytique au moment où elle change d'état, quelle que soit son origine — boutique en ligne, WhatsApp, appel, feuille de calcul, API. Il n'y a ni balise à poser sur votre site, ni export à lancer, ni tableur à tenir à jour le soir.
Mon transporteur annonce un taux de livraison différent du vôtre.
Vous avez probablement raison tous les deux. Il divise les colis livrés par les colis qu'il a pris en charge ; vous, vous divisez par les commandes que vous aviez confirmées. Nawras affiche les deux, côte à côte, avec leur base. L'écart entre les deux, ce sont vos commandes confirmées qui ne sont jamais parties — le seul chiffre de cette discussion qui vous appartient.
Ma marge s'affiche « provisoire ». Pourquoi ne pas montrer un chiffre rond ?
Parce qu'un coût d'achat manquant n'est pas un coût nul. Compter à zéro les produits dont vous n'avez pas saisi le prix d'achat donnerait une marge plus belle et fausse. Nawras calcule la marge des produits couverts et affiche le pourcentage que ça représente ; le jour où vous renseignez un coût, la couverture monte.
Est-ce que c'est en temps réel ?
Non, et c'est un choix. Le compteur des commandes qui attendent, lui, est immédiat — c'est une autre couche. Les rapports d'analyse peuvent avoir jusqu'à dix minutes de retard sur la journée en cours : relire tout l'historique à chaque affichage coûterait cher pour déplacer une deuxième décimale.
Est-ce que je perds mes chiffres si je change de plan ou si je pars ?
Non. L'analytique n'est pas un entrepôt à part : c'est une lecture de vos commandes, et ce sont elles la source. Changer de plan ne change pas ce que vous pouvez lire — les plans ne font varier que des volumes, et le plafond de calculs est le même sur les quatre. Et comme chaque chiffre se date sur un horodatage porté par la commande, une période passée reste relisable telle quelle des mois plus tard.
Prêt à reprendre le contrôle ?
Créez votre espace en 2 minutes et mesurez l'impact dès la première semaine.
Zéro dirham. Zéro engagement. Annulation en 1 clic.
