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Branchez votre boutique — et sachez, à tout moment, si elle envoie encore

Nawras reçoit vos commandes depuis YouCan, Shopify, WooCommerce, un fichier Google Sheets, WhatsApp et votre propre page de vente. Chaque envoi est vérifié avant d'être accepté, conservé tel quel, puis rattaché à la commande qu'il a créée. Et quand une source se tait plus longtemps que sa normale — 24 heures pour une boutique, 12 pour un transporteur — c'est Nawras qui vous le dit, pas un client qui attend son colis.

Six sources, et ce que chacune apporte

Aucune n'est annoncée « bientôt » : ce sont les six entrées réellement branchables aujourd'hui.

  • YouCan

    Chaque commande validée sur votre boutique arrive dans Nawras avec le client, son numéro, sa ville, son adresse et les articles commandés.

    Vous autorisez Nawras depuis votre compte YouCan. Rien à installer, aucune adresse à recopier.

  • Shopify

    Vos commandes Shopify entrent dès leur création, avec le total réellement payé par le client, frais de livraison compris.

    Une autorisation depuis Shopify. Et si vous désinstallez l'application, la liaison se coupe d'elle-même.

  • WooCommerce

    Votre site WordPress envoie ses commandes au moment où elles sont passées, sans extension à maintenir de votre côté.

    Vous connectez votre site une fois ; l'adresse de réception est posée par Nawras, pas par vous.

  • Google Sheets

    Chaque ligne de votre feuille devient une commande. Nawras relit le fichier toutes les cinq minutes et ne touche qu'aux lignes qu'il n'a pas encore traitées.

    Vous choisissez le fichier et la page, puis vous dites quelle colonne porte quoi.

  • WhatsApp

    La commande se construit dans la conversation : l'agent note les articles, la ville et l'adresse au fil des messages du client.

    Vous connectez votre numéro par l'API officielle, sans changer de numéro.

  • Votre page de vente

    Une page faite maison ou un tunnel sur mesure crée la commande directement — c'est le même code qui l'enregistre que pour une boutique.

    Une clé générée depuis votre compte, à poser dans votre page.

Brancher demande une autorisation, un fichier, ou une clé

Trois voies. Aucune ne demande de développeur — sauf la dernière, qui s'adresse à ceux qui en ont déjà un.

  • Vous autorisez

    YouCan, Shopify, WooCommerce

    Vous ouvrez votre boutique, vous autorisez Nawras, c'est fini. L'abonnement aux commandes est posé par Nawras lui-même : il n'y a aucune adresse à recopier, ni aucun réglage à retrouver dans un menu.

  • Vous choisissez un fichier

    Google Sheets

    Vous désignez le fichier, puis vous indiquez quelle colonne porte le nom, le téléphone, la ville. Et la feuille vous répond : le numéro de la commande créée s'inscrit dans la colonne de statut, et une ligne refusée y porte sa raison en clair — « Téléphone invalide ».

  • Vous posez une clé

    Votre page de vente, votre tunnel sur mesure

    Une clé, une adresse, et votre page enregistre la commande elle-même. Elle entre par la même porte que les autres sources : mêmes contrôles, même journal, même numéro de commande.

Jusqu'à cinq connexions par service : deux boutiques Shopify, plusieurs feuilles de calcul et un site WooCommerce tiennent dans le même compte — chacune avec son propre état, son propre journal et sa propre alerte.

Une connexion affiche ce qu'elle a prouvé, pas ce que vous avez saisi

Ailleurs, une intégration est « activée » — c'est-à-dire que quelqu'un a cliqué. Ici, six états, dérivés de ce que Nawras a réellement observé.

  • Non branchée

    Rien n'est connecté. Ce n'est pas une panne : c'est une intégration que vous n'utilisez pas, et elle se lit comme telle.

  • Enregistrée

    Vos identifiants ont été acceptés par le service. C'est tout ce que cela prouve — et c'est précisément pourquoi cet état existe : « enregistré » n'est pas « vérifié ».

  • En attente de sa clé

    Il manque la clé qui permet de vérifier l'origine des envois. Tant qu'elle manque, tout est refusé — rien n'est accepté « en attendant ».

  • À l'écoute

    Le seul état qui vaut une preuve : au moins un envoi vérifié a été accepté. La liaison a fonctionné pour de vrai, au moins une fois.

  • Silencieuse

    Elle a fonctionné, puis plus rien depuis plus longtemps que sa normale. C'est le seul état qui dépend du temps qui passe.

  • Refusée

    Des envois arrivent, et ils sont refusés — la clé enregistrée n'est pas la bonne. C'est le seul état rouge, et il cohabite avec un réglage qui a l'air complet : c'est même le cas le plus fréquent.

Aucun de ces six états n'est rangé dans une case : ils sont recalculés à chaque affichage à partir de ce qui a été observé. Un état qu'on écrit quelque part est un état qui reste vrai longtemps après avoir cessé de l'être.

Une liaison qui se tait vient vous chercher

Le seuil dépend de ce qui parle : ce qui est normal pour un numéro WhatsApp un week-end est une panne chez un transporteur.

  • 24 h

    Une boutique

    Une boutique COD qui ne prend aucune commande d'une journée entière est soit en pause, soit cassée. Les deux méritent d'être dites.

  • 12 h

    Un transporteur

    Un transporteur parle à chaque changement d'état d'un colis. Douze heures de silence sur une journée ouvrée sont déjà anormales.

  • 26 h

    Une feuille

    Un cycle quotidien, plus un retard. À vingt-quatre heures pile, un passage légèrement décalé alerterait pour rien.

  • 72 h

    Un numéro WhatsApp

    Un commerce fermé du vendredi au lundi n'a rien d'anormal. Soixante-douze heures est le premier seuil qui ne crie pas le mardi matin.

Vous êtes prévenu au changement d'état, jamais à chaque vérification. Une liaison cassée un vendredi soir donne une notification, pas soixante d'ici le lundi — c'est la différence entre une alerte qu'on lit et des alertes qu'on finit par couper.

Et si la panne vient du service lui-même, c'est nous qu'elle réveille : quand la moitié des marchands branchés sur le même transporteur deviennent muets à la même heure, ce n'est pas votre réglage qui est en cause, et l'alerte part chez nous.

Rien n'est accepté sans preuve d'origine, et rien d'accepté n'est perdu

L'ordre compte plus que la liste : c'est lui, la garantie.

Vérifier avant d'écrire

Un envoi qui ne prouve pas son origine est refusé, et rien n'est enregistré. C'est ce qui empêche un inconnu de remplir votre journal — et notre facture.

Garder l'envoi, chercher la commande ensuite

Un envoi accepté est conservé tel qu'il est arrivé, avant même qu'on cherche à quelle commande il correspond. S'il ne correspond à rien, il existe quand même : c'est ce qui permet de comprendre après coup.

Savoir quel envoi a créé quelle commande

Chaque envoi accepté porte le numéro de la commande qu'il a produite. C'est ce qui permet de répondre à « d'où vient cette commande ? » et à « qu'est-ce que ma boutique a vraiment envoyé ? » sans ouvrir un autre outil.

Voir ce qui n'a rien créé

Les envois reçus qui n'ont produit aucune commande sont listés à part, avec leur date et leur raison. Un problème qu'on ne peut pas voir est un problème qu'un client vous apprend.

Et si l'enregistrement du journal échoue lui-même, la commande passe quand même. Un outil de diagnostic n'a pas le droit de vous faire perdre une commande.

Les questions qu'on pose avant de brancher

Je n'ai pas de boutique en ligne : je vends par pubs et sur WhatsApp.

C'est le cas le plus courant au Maroc, et il est prévu. Votre numéro WhatsApp est une source à part entière : la commande se construit dans la conversation. Une feuille Google Sheets remplie par votre équipe en est une autre. Et vous pouvez saisir une commande à la main à tout moment — dans les trois cas, même fiche, même suivi, même numéro de commande.

J'ai deux boutiques. Faut-il deux comptes Nawras ?

Non. Vous ouvrez jusqu'à cinq connexions par service — deux boutiques Shopify, plusieurs feuilles, un site WooCommerce — dans le même compte. Chacune garde son propre état, son propre journal et sa propre alerte de silence : si l'une se tait, c'est elle qui est nommée, pas « vos intégrations ».

Ma feuille Google n'a pas les mêmes colonnes que votre exemple.

Elle n'a pas à les avoir. Vous indiquez vous-même quelle colonne porte le nom, le téléphone, la ville, le produit. Nawras écrit ensuite le résultat dans la colonne de statut, ligne par ligne : le numéro de la commande créée, ou la raison du refus en clair. Vous corrigez la cellule, vous effacez le statut, et la ligne repart au passage suivant.

Ma page de vente est faite maison, sans plateforme.

Alors c'est elle qui crée la commande. Vous générez une clé depuis votre compte, votre page l'utilise pour envoyer la commande, et elle entre par la même porte que les autres sources. Ce n'est pas un chemin de secours : c'est le même code qui enregistre la commande, qu'elle vienne de Shopify ou de votre page.

Mes transporteurs comptent-ils comme des connexions ?

Oui, et ils sont surveillés de la même façon. Ils n'apportent pas des commandes mais des changements d'état de colis — expédié, en livraison, livré, refusé. Mêmes six états, même journal, même bouton pour rejouer un envoi, avec un seuil de silence plus court : douze heures, parce qu'un transporteur muet une journée ouvrée a un problème.

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Marchand avançant sur un chemin indigo vers un cockpit COD organisé.